La méthode : indolore et non invasive

Plus de 500 études scientifiques médicales (entre 1994 et janvier 2014) font état de l’intérêt du neurofeedback en lien avec diverses pathologies.

La technique a pour mission de capter, informer, corriger, renforcer l’activité cérébrale.
L’e.e.g capte l’activité électrique, le logiciel l’organise dans la cartographie des fréquences cérébrales de 1 à 42hz (fréquences ‘delta’ à ‘gamma’). S’ensuit l’analyse, par le logiciel algorythmique, des variabilités neuronales régulées et perturbées. Ce « check » se fait 256 x par seconde, par fréquence et par hémisphère. Dès qu’une perturbation neuronale, causée par un appel erroné de neurones excitateurs ou inhibiteurs, est détectée, le logiciel de neurofeedback en informe le cerveau.

Il l’informe comment ? Par un signal auditif quasi-subliminal qui interrompt la musique que vous écoutez. Ce signal ‘stresse’ biologiquement la population neuronale incriminée pour lui faire comprendre sa « sortie de route ». Le cerveau établit une correction immédiate pour retrouver son état de relaxation ou d’homéostasie. Le signal est répété s’il le faut pour permettre au cerveau de mémoriser la modification synaptique.

Il n’y a donc aucun effort conscient à produire. C’est toute la prouesse et la puissance du neurofeedback dynamique.